Veuves Dorcas - Master Project

NUMÉRO DU PROJET BURKINA FASO : 093901

NUMÉRO DU PROJET NIGER : 097318

NUMÉRO DU PROJET BÉNIN : 093865

L'HISTOIRE DU PROJET DORCAS

 

Soula Isch, missionnaire SIM depuis plusieurs décennies a constaté le désarroi dans lequel se trouvaient les veuves des églises du Burkina Faso, pendant une tournée dans ce pays, en 2006. Oratrice dans des conférences, elle observa la soif de ces femmes quant à la Parole de Dieu. En effet, certaines revenaient à chaque conférence, alors que les réunions étaient organisées dans des hangars faits de tôle et où les températures frôlaient les 40°C.  Étonnée par leur présence constante et leur assiduité, elle s’intéressa à elles et organisa une réunion dédiée à ces femmes. Après les avoir écouté raconter  leurs histoires remplies de solitude et de misère, elle décida de s’engager à leur côté, étant elle-même veuve depuis 17 ans. Son désir a été dès lors d’être leur ambassadrice, leur voix, pour faire entendre leur cause. C’est ainsi que le projet Dorcas est né.

 

Depuis sa création au Burkina Faso en 2006, le projet s’est étendu géographiquement, au Niger, en 2008, au Bénin en 2014 et plus récemment au Kenya. Ce ministère accompagne plusieurs centaines de veuves vulnérables dans ces différents pays.


LA VISION 


Le projet Dorcas existe pour prendre soin des femmes veuves vulnérables et délaissées par la société. Son but est de leur redonner une dignité sociale et de leur montrer l'amour et la considération de Dieu pour elles.

 

LA MISSION

Ce ministère a plusieurs volets. Le premier est de proposer aux veuves, une maison d’accueil où elles peuvent vivre et s’entraider. Les femmes responsables du projet Dorcas organisent des réunions avec les veuves pour les encourager dans leur vie et partager autour de la Parole de Dieu.

Le second volet consiste à accorder des micro-crédits aux veuves et de les aider à lancer leur projet entrepreneurial afin qu’elles puissent avoir une activité rémunératrice, et ainsi subvenir à leur besoin, et devenir autonomes. Les sommes d’argent prêtées sans intérêt aux veuves leur permettent d’investir dans le matériel nécessaire au démarrage de l’entreprise.